J'en crois pas mes yeux, un fantôme se tien devant moi, d'un regarde amusé. Il me fait froid dans le dos lui...Je garde la bouche grande ouverte, les yeux énorme comme des soucoupes. On entend le bruit du vent et de l'orage, accompagné de mon souffle, signe de panique.
Il est vêtu d'une chemise blanche avec des sorte de froufrou se tortillant devant, qui s'arrêtent jusqu'au cou. Par dessus, une chemisette sans manche bleu marine, avec des bouton dorée tout rouillé. Un pantacourt en soie léger et de la dentelle au bout, des collant blanc avec les chaussures typiques
Il porte une perruque noir tout boucler. Sa peau est blanche poudré avec un maquillage et une mouche sur le côter.
Il commence à tourner autour de moi, me regardant fixement, il tourne comme ça au moins 5 fois. Et il s'arrête brutalement.
"Tu a eu peur n'est ce pas ?" dit il avec malice.
"Euh non..." je ment lamantablement...il me regarde d'un air amusé.
"Héhé, tu meens, je sais que tu à eu peur"
"N..non"
Il fait geste du bras et le lève et pointe sont doigt au plafond. Je ne comprend pas trop la situation...L'orage est de plus en plus violent, les vitres des fenêtre vibre, le sol tremble légèrement, le vent se lève. Je commence à vraiment flipper, mais je le montre pas...
"Et là tu à peur ?"
"..."
"Hinhinhin..." Et là il tend sont bras vers le plafond, c'est encore plus violent. Je sais pas pourquoi il cherche à me faire peur...
Là je le vois, entrain de sortir une substance de sa main, un filet bleu se projette au plafond, et elle prend forme, la forme d'un autre homme et il tombe au sol, doucement et se place à coter. du fantôme. Mais ce fantôme avec qui je suis entrain de "faire connaissance", n'est pas vraiment transparent, il s'est mis en normal. mais je sais que si je veux lui donner un coup dans le ventre, mon bras le traversera et sera recouvert d'ectoplasme.
"Mais, qui êtes vous au juste. ?"
"Un oublier."
Et il refait la même chose plusieurs fois, et là c'est une armée de fantôme, qui se sont placés derrière lui. Ils sont beau, des hommes, vêtu de vêtement du XVI siècle, d'autres sont habillé en fou, les femmes, portent des robes et des ombrelle. Biensûr, tout celà, date, donc ils sont abimer par le temps et les toiles d'areigner.
"Comment ça, un oublier ?"
Il ne donne pas d'explication et donne un claquement de doigt et ses fantômes courent dans tout les sens, ce fantôme là, le Maestro, écarte ses bras et regarde au plafond.Les fantômes, courent partout, sans s'arrête, certains, arche sur les mur, d'autres les traverse, on dirais qu'ils s'amusent...c'est assez fascinant, le Maestro, oui je l'appelle comme ça, vu que je connais pas son nom, lève les bras au plafond et les fantômes, marche au plafond, et fond une sorte de danse, ils s'éloignent, se rapproche, tout en rythme. Même le Maestro tape du pieds afin de donner le rythme.
Puis d'un coup le Maestro vole et se met à l'envers et comme un aimant va au plafond. Il marche et commence à marcher en faisant des pas bruyant, tapant du pieds, c'était assez désagréable. Ils se "reposais " au sol et s'applatissaient sur le dos et leur corps parait en dessous. Où sont il ? Il étaient parti, et Maestro, me regardais en faisant un geste des sourcil.
Je sens des mains sur mes pieds, un énorme frisson me parcourt, je regarde au sol et vois des mains en dessous du sol.
"AAAAAh !!! " Les mains m'emporte avec elles, mais c'est impossible je ne suis pas transparant moi !
"Héhé je sais ce dont à quoi tu pense, la maison est fantômique ! "
Les fantômes s'amusent à me faire déplacer partout dans la salle. Je cris je me débat, mais rien n'y fait, ça empire ! Les fantôme se mettent à voler et m'emmènent au plafond avec euh et me laisse pendu.
"Ahh !! lachez moi ! lachez moi !! "
"Calmez vous mon petit !!!"
"Hinhinhin alors tu à eu peur hein ?"
"Non !!!"
"Faudra bien l'admettre."
"Je n'ai pas peur de vous." Je le fixais en tremblant.
"Et si je fais ça, est ce que tu aura peur ?"
"Hein ?"
Il commence à ce retourner et me regarde, il fait une grimace, normal, assez bizarre, elle me fait un peu peur, parce que, ont dirais que sont visage est flexible, un peu une tête de psychopathe.
"Alors ?"
"Ca ne me fait pas peur ! "
"Zut, et ça alors ?" Pareille mais un peu plus élaboré
"Je n'ai pas peur !!"
"ET CA SA FAIT PEUR ?" L'orage gronde et je vois ses mains de chaque côté sa bouche, ses doigt se place en dessous de ses yeux et étire tout ca. La bouche et grande ouverte, comme un clown, et les yeux sorte presque de leurs orbite et pousse un cris.
"Aaaaaah !!!"
Il en refait une autre, ils étire sa mâchoire, jusqu'au nivaux du nombril, ses yeux se transforment en yeux de joker."bwaaaah" ET LA, il retire sont visage comme un masque et on voit en dessous sa tête...de mort.
Il s'approche de moi et me tien par le col
"ET LA TA PEUR ?!"
"AAAAAAH arretez !!!!"
"HINHINHIN"
"ARRETEZ !"
Il casse sont crâne et redeviens normal.
"Alors tu à eu peur ?"
Je tremblais, de peur, j'en pouvais plus. Les mains me lâchent et je tombe. Mais le Maestro me rattrape juste avant ma chute.
Il me repose. Je respire un bon coup...
Je le regarde, lui aussi, mais d'un air sérieux...J'hésite à parler. Mais je parle quand même.
"Comment vous vous apellez ? Maestro ?"
Il me fixe intensément et fini pas répondre
"Je me nomme Louis.Je vis ici depuis que je suis oublier."
"Mais comment ça oublier ?"
"En vérité, dans cette ville, personne ne m'aimais bien, on me trouvais étrange, en même temps c'est normal, j'étais fasciner par les fantôme, la peur. J'aimais beaucoup faire peur..."
"Mais pourquoi ont vous trouvais étrange, moi aussi j'ai des fascination, moi je suis fasciner par l'époque de l'aristocratie..."
"Mais c'est une époque qui à exister, pour les gens, les histoires de fantômes n'existe pas. Et au bout de quelques années, je me suis senti oublier, abandonner."
"...mais comment vous aviez fait pour vous donner la forme de fantôme ?"
"Et bien...Quand je suis arriver ici, j'étais en vélo, j'avais remarquer ce manoir abandonner, je suis entrée de la même façons que toi, mais j'avais pas peur, vu que je me sentais dans mon élément, et je suis entrée et j'ai vu des ruines, j'avais décider de "m'installer" ici et je m'y suis habituer, et au fur et mesure que le temps passais, je me sentais fantômique, j'avais rencontré ces fantômes là. et il m'ont habituer au lieu et m'ont appris.Voilà"
"Je vois, c'est assez triste je trouve."
"Pourquoi ?"
"Et bien, vous deviez vous sentir atrocement seul avant d'être ici."
"Oui, j'étais triste, très triste, mes parents, ne m'aimais pas, avant, je ne m'habillais pas comme tel, mais je me suis adapter à la vie des fantôme, enfait, c'est ma seule famille."
"Vous êtes heureux avec eux ?"
"Oui", il les regarde ensuite, toujours entrain de danser."j'ai 20 ans au faite et toi ?"
"Moi j'ai 17 ans."
"Oh tu es bien jeune, tu à une longue vie devant toi, si jamais, des gens t'oublie, viens ici.."
"Biensûr. Mais vous aussi vous êtes jeune vous avez une longue vie devant vous."
"Oui, mais, je suis comme une personne morte, une personne morte, est une personne oublier."
Un silence s'était incruster entre nous. Les fantômes arrête de danser, Louis, baisse la tête et se recueille entre ses mains, et leurs offre ses larmes. Ce qui attira l'attention de sa famille, ils volent vers lui et l'entoure et essaie de le consoler
"Voyons Louis, ne pleurez pas, nous sommes là ! " Lui dit une dame
"Oui Louis, nous on ne t'oublie pas, Nous sommes ici, la vie est belle dans ta famille, nous les fantômes nous t'aimons."
"Soyez rassurez"
Je souris en voyant ces fantôme, sa famille le consoler.
"Excusez moi, il faut que je rentre."
"Comment ? " Louis relève la tête.
"Oui, on m'attend."
"Tu ne veux pas rester ?"
"J'aurais aimer, mais il faut que j'y aille, sinon ont va s'inquieter pour moi, je reviendrais demain ! "
"D'accord, je t'ouvre les grilles. merci d'être passer petit. A demain très cher"
"Merci à vous, au revoir les fantômes"
Ils font signe de la mains, je me retourne et avance vers la grande porte qui s'ouvre lentement. Je descend les marches d'escalier et sort, il ne vente plus. Je sors de la grille et reprend mon vélo. En le prenant, je remarque de l'ectoplasme sur les poignet, je souris et part jusqu'à chez moi, en gardant le secret d'avoir rencontrer des fantômes.